Essentiellement, des généralistes, mais bientôt rejoints par des spécialistes exerçant en ville ou en établissement, regroupés dans un collectif
Partageant une médecine de qualité et basée sur 3 principes fondamentaux :
Bien que respectueux des instances, notre mouvement est spontané et indépendant.
Pour autant, certains d’entre nous sont syndiqués ou dans des parties politiques, mais la très grande majorité sont des citoyens sans aucune étiquette.
Admiratif des travaux du Conseil National de Résistance en 1945, nous restons attachés à un système solidaire et à un égal accès aux soins à travers la convention entre les médecins et l’assurance maladie, véritable pacte sociale.
Pour autant, nous connaissons bien aussi les décisions qui nous ont emmené de plus en plus vers une santé financiarisée, impactant directement la qualité des soins et la perte de notre indépendance.
Nous savons que la simple revalorisation financière ne résoudra rien, même si elle est légitime plus que jamais.
La Santé en France a besoin de réformes structurelles, de révisions des circuits de décisions et de la restauration de la confiance entre les acteurs.
Or le temps de la santé n’est pas celui des politiques et encore moins des médias. Notre projet tient compte de ces éléments.
Art 5 Déontologie médicale et art R.4127-5 du Code de la santé publique
“Le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit.”
Art 6 du code déontologie médical et art R.4127-6 du Code de la santé publique
“Le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin. Il doit lui faciliter l’exercice de ce droit.”
Art 4 déontologie médical et article R.4127-4 du Code de la santé publique
“Le secret professionnel, institué dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi.”
Ces principes sont issus du code de déontologie médicale, inscrits dans le code de santé publique, et peuvent être partagés par tout citoyen, qu’il soit professionnel de santé et/ou patient.
Ce sont des principes citoyens.
Alors que l’Assurance Maladie et l’État les bafouent depuis plusieurs années au nom d’une gestion purement comptable.
Ainsi la convention médicale et les projets de lois piétinent ces valeurs souvent par dogmatisme, préférant le “quantitatif” au “qualitatif”