« La santé n’a pas de prix », mais elle a un coût…
Or le coût n’est pas seulement une dépense, et il peut être aussi un investissement…
Clé de voute de notre exercice que ça soit dans la prescription et dans l'organisation des soins
Cette représentation médicale doit obtenir son indépendance financière
Détachée des seules directives budgétaires et idéologiques de Bercy et de Ségur
En particulier l'ONDAM et le PLFSS tenant compte de la réalité du terrain
Où les droits et les obligations sont partagés par les 2 partenaires
Charge à la CNAM de rendre le secteur 1 plus attractive
Surtout depuis l'adjonction de la 4° année d'internat, les généralistes étant la porte d'entrée naturelle du système de soins
En particulier en médecine générale et spécialité cliniques
Avec valorisation dans le cadre d'un parcours de soins régulé
Au lieu d'une avalanche de majorations inconnues de la plupart des praticiens
Pour se limiter au strict minimum, avec abandon de la ROSP en particulier
Pour que le patient sache que la santé est un droit et non pas un dû
intégrant les soins non programmés et les services d'accueil d'urgence
Avec transfert de celles-ci à des tiers pour gagner du temps médical
Car un bon système de santé est celui qui prévient des maladies et non celui qui les soignent seulement